Joëlle PREVOT-MADERE
CONSTRUISONS LA GUYANE DE DEMAIN …
CONSTRUISONS LA GUYANE DE DEMAIN …
8/02/11
Deux personnalités politiques, Rémy-Louis Budoc et Joelle Prévot-Madère, succèdent à Nestor Radjou au Conseil économique, social et environnemental (Cese). La campagne a été rude.
5/10/10
Joëlle PREVOT MADERE a été nommée au Conseil économique et social et environnemental au niveau national.
La présidente de la CGPME en Guyane accepte un poste qui lui a été confié par ses pairs, considérant qu’on n’est jamais de trop pour défendre les intérêts qui nous tiennent à coeur. En l’occurrence, Madame Prévot Madère entend bien veiller aux impacts sur la Guyane et par extension sur les DOM, lorsqu’elle prendra des décisions sur des dossiers à portée nationale.
24/04/10
par G. A. France-Guyane 23.04.2010

15/04/10
http://www.vfrcg.com/2010/04/14/dossier-carburant-suite-et-fin/
Comme vous vous en êtes tous rendu compte, le pont du Larivot est ouvert à la circulation, et comme vous vous en doutez, l’augmentation par palier du prix du carburant qui avait été initiée en Septembre et suspendue depuis (cause: fermeture du pont), va reprendre.
En fait, il est annoncé une augmentation d’environ 20 centimes d’euros dans moins d’un mois.
Heureusement, la CGPME Guyane, que j’ai l’honneur de présider, a poursuivi ses recherches et a ainsi pu aboutir, grâce à une étude sur l’analyse des approvisionnements pétroliers de la Guyane (financée par la DRIRE) à des résultats suffisamment favorables pour la Guyane, qui nous conduisent à la conclusion que la mise en oeuvre d’un prix économique des carburants en Guyane peut se faire sans cette augmentation de 20 ctmes €.
Le Conseil Général et l’ancienne Collectivité Régionale ont déjà donné un avis défavorable à la prise du décret qui nous enferme dans un approvisionnement de la seule SARA Martinique.
Que va décider la nouvelle Collectivité Régionale: va t-elle soutenir la proposition de MEDETOM en donnant un avis favorable à la prise de ce décret et/ou va t-elle décider de diminuer la TSC (taxe sur les carburants) qu’elle perçoit pour elle et les autres collectivités, alors qu’un autre mode d’approvisionnement peut permettre aux consommateurs de cette région d’acheter du carburant 20 centimes d’euros moins cher que celui de la SARA Martinique?????
Que va décider le gouvernement: va t-il, malgré cette étude, décider de continuer à soutenir des pétroliers au détriment des consommateurs ou va t-il enfin jouer son rôle de régulateur surtout dans un tel contexte de monopole?????
Nous en saurons plus bientôt et vous pourrez avoir accès cette étude prochainement.
Notre association « Volonté, Fermeté, Responsabilité… Construisons la Guyane » continuera de travailler sur tous les dossiers et sujets sensibles de notre région, pour vous et avec vous.
Ainsi, n’hésitez pas à nous saisir de quelque sujet qui puisse vous paraître intéressant et important.
Très cordialement,
Joëlle PREVOT-MADERE
15/03/10
Cayenne et Pointe-à-Pitre Envoyé spécial
es adversaires l’ont surnommé le « Besson de la Guyane « . A 56 ans, Rodolphe Alexandre, le maire de Cayenne, un des piliers du Parti socialiste guyanais (PSG) durant près de trente ans, se définit toujours en « homme de gauche ». Depuis que cet historien a rallié Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle de 2007 avant d’être exclu de son ancien parti l’année suivante, c’est sur lui que la majorité présidentielle mise pour espérer conquérir ce bastion historique de la gauche et faire mentir les prévisions de grand chelem du PS.
Après dix-huit années à la tête de la région,Antoine Karam, le « patron » du PSG, a décidé de se retirer, sans désigner de successeur, en laissant sa formation sur le déclin se disperser en une multiplicité de composantes. Sur les dix listes en présence, six sont plutôt positionnées à gauche et trois à droite.
Après la crise sociale du début 2009 dans les Antilles, le président de la République tente ainsi de reconstruire des réseaux et de trouver des appuis pour mener sa politique de « rupture » en outre-mer. Le chef de l’Etat n’a jamais caché son hostilité aux anciens réseaux d’influence chiraquiens qui avaient prévalu jusqu’à présent. Dans la foulée des Etats généraux conclus à l’automne 2009, M. Sarkozy tente une recomposition politique accélérée par le résultat des consultations des 14 et 20 janvier à propos de l’évolution institutionnelle en outre-mer.
Malgré un très faible taux de participation d’à peine plus de 25 %, les Guyanais ont rejeté à 70,2 % l’autonomie proposée par la majorité des élus du congrès des deux assemblées régionale et départementale. Ils se sont, en revanche, prononcés à 57,49 % pour la fusion en une collectivité unique du conseil régional et du conseil général. Farouche partisan de cette dernière solution, M. Alexandre entend bien désormais « réconcilier la Guyane avec l’Etat ».
Nicolas Sarkozy, n’a pas ménagé sa peine pour adouber le « cher Rodolphe ». Lors de son déplacement à Haïti puis en Martinique, il n’a pas hésité à faire un détour de trois heures à Cayenne pour confirmer toute une série de promesses de campagne.
Principale opposante à M. Alexandre, la députée Christiane Taubira, chef de file du parti local Walwari, associée à Fabien Canavy, un des leaders du mouvement autonomiste par ailleurs vice-président du conseil général, ne décolère pas contre « la mobilisation à outrance des moyens de l’Etat » au service du candidat de la majorité présidentielle.
A droite, le choix de cette « ouverture » est tout aussi contesté. L’animatrice du conflit sur le prix des carburants de décembre 2008, Joëlle Prévot-Madère, responsable de la CGPME, s’insurge :« Si M. Alexandre n’est pas élu, faut-il comprendre que le président ne tiendra pas ses promesses ? » Bien qu’incarcéré dans une affaire financière, l’ancien ministre du tourisme Léon Bertrand, pivot des réseaux chiraquiens, figure en troisième position sur une autre liste de droite.
En Guadeloupe, la recomposition s’est révélée tout aussi complexe. « Nicolas Sarkozy a bien tenté de susciter des réseaux avec des intellectuels et des écrivains, des personnalités du sport et des médias. Il s’est aussi livré à des tentatives de débauchage. Mais cela n’a pas marché », assureVictorin Lurel, président (PS) sortant du conseil régional, qui pratique, pourtant lui aussi, l’ouverture « contre-nature ». Contesté sur sa gauche par Eric Jalton, député depuis exclu du PS, il n’a pas hésité à accueillir Gabrielle Louis-Carabin, députée (UMP).
Ce ralliement s’est produit après que l’Elysée a tranché en faveur de Marie-Luce Penchard, ministre de l’outre-mer et fille de Lucette Michaux-Chevry, ancienne ministre de Jacques Chirac. Mme Penchard, en seconde position sur la liste de la majorité, tente de s’implanter dans un département qu’elle a quitté en 1986.
Quelle que soit l’issue du scrutin, la durée du mandat des assemblées élues est suspendue à l’avenir institutionnel des départements d’ici à 2012 ou 2014. Pour la droite et le président de la République, cette élection de transition est avant tout un test de sa tentative de reconquête.
18/02/10
ÉLECTIONS RÉGIONALES 2010
liste« CONSTRUISONS LA GUYANE » CONDUITE PAR
JOELLE PRÉVOT-madÈre
lettre aUX CITOYENS DE GUYANE –N°1-
I-ÉLUS ET POPULATION : UNE INCOMPRHENSION GRANDISSANTE
Après avoir lancé en vain des appels aux élus, par la signification de vos votes ou de vos abstentions, vous avez adressé un signal d’alarme lors des dernières élections, en décidant de renvoyer dans leur foyer plus de la moitié des candidats et en mettant en difficulté certains ténors de la politique guyanaise.
La réponse des élus à ces messages traduisant votre forte attente d’une nouvelle politique, et témoignant de votre maturité politique, a été de vous « donner des leçons » en criant au danger de la montée du parti des sans étiquettes.
Ayant conclu qu’il n’y a plus rien à attendre d’une telle pratique de la politique, et conscients de votre force, vous avez opté pour la recomposition de la classe politique de votre pays.
Vous espérez une offre politique d’alternance aux prochaines élections régionales.
Vous attendez que des Femmes et des Hommes dignes, pétris d’ambition pour la Guyane, vous prouvent qu’ils ont compris vos attentes et qu’ils s’engagent avec Volonté Fermeté et Responsabilité à donner une traduction concrète à vos besoins.
Vous exigez des équipes que vous choisirez, de l’honnêteté et de la transparence car vous savez que vous n’hésiterez pas à les remplacer.
Nous avons les mêmes exigences.
II-CAUSES DE LA RUPTURE ENTRE LES CITOYENS ET LES ÉLUS :
Depuis plus de 10 ans, un phénomène extrêmement grave se développe en Guyane :
1 ménage guyanais sur 4 vit (en 2006) en dessous du seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 540 € par mois. (Source: INSEE CROM GUYANE un développement sous contrainte page 13).
La montée de la pauvreté en Guyane est une hypothèque posée sur son avenir. Difficile de rêver dans ces cas là !
Des élus voudraient continuer à nous vendre du rêve en cachant cette douloureuse réalité derrière le terme d’exclusion. Ce mot, politiquement plus correct, passe sous silence les difficultés concrètes auxquelles l’individu doit faire face quotidiennement pour subsister.
Comment voulez-vous faire rêver ces retraités qui ont travaillé sans ménager leur peine toute leur vie durant, et qui aujourd’hui assistent à la dégradation régulière de leur pouvoir d’achat car ils doivent, avec leur modeste pension, supporter un ou des enfants qui trouvent, avec un peu de chance, que des petits boulots en contrats aidés ?
Ces jeunes diplômés, qui doivent galérer pour trouver un emploi, souvent payés en dessous de leur valeur, croyez vous qu’ils sont dupes ?
Quelle place cette société offre à ces jeunes que le système scolaire rejette chaque année en masse sur le marché de travail sans qualification ?
Ces familles, d’honnêtes travailleurs, cumulent deux salaires au alentour du SMIC et n’ont pas accès aux aides complémentaires. Elles doivent faire face silencieusement, et chercher à assumer seules les études et l’accompagnement de leur enfant majeur sans emploi.
…
III-LE PARTI PRIS DE L’ÉQUIPE DE VOLONTÉ, FERMETÉ, RESPONSABILTÉ
L’équipe Volonté, Fermeté, Responsabilité, conduite par Joëlle PRÉVOT-MADÈRE va mener une campagne sur le fond, les dossiers, le projet, car notre priorité est de lutter contre la pauvreté grandissante au sein de la société guyanaise. Elle doit dorénavant être au cœur de l’action politique des prochaines années.
C’est en agissant politiquement sur la cause principale des difficultés des familles guyanaises que nous redonnerons à la citoyenneté et au civisme leur place dans la société. C’est en mobilisant toute notre énergie pour faire reculer ce fléau que nous pourrons améliorer le pouvoir d’achat de tous et redonner confiance en la République et ses valeurs, aux trop nombreux citoyens qui ont perdu espoir.
Nous allons livrer la bataille qui s’annonce pour vous et avec vous, car nous vous avons entendus parce que nous faisons les mêmes constats que vous.
Nous savons que vous êtes une des principales forces de la Guyane, car, en dépit de toutes les vicissitudes de la vie, vous êtes restés dignes et vous vous « débrouillez » comme vous le pouvez pour nourrir votre famille.
Nous sommes fiers de vous car, malgré tout ce que vous endurez, vous avez su donner un nouvel espoir à la Guyane et à vous-même en préparant les conditions d’une rupture politique.
Nous savons que tant que cette situation subsistera, elle constituera une menace réelle pour l’union de la société guyanaise, et fera que, même si la croissance économique se poursuit, elle laissera sur le bord de la route une part importante de nos concitoyens.
Nous vous avons entendus et compris car les Femmes et les Hommes rassemblés à Volonté, Fermeté, Responsabilité, partagent des valeurs communes, au nombre desquelles la solidarité, la justice sociale, et la liberté, occupent une place importante.
LE 14 MARS 2010
VOTEZ ET FAITES VOTER pour la liste
« CONSTRUISONS LA GUYANE »
conduite par
JOELLE PRÉVOT-MADÈRE
4/01/10
La France est notre Mère Patrie. C’est une réalité que nous assumons et que nous n’envisageons pas de changer. Les Guyanais, en très grande majorité, ne sont pas favorable à l’indépendance et veulent pérenniser leur attachement à la France. Un référendum le prouverait à plus de 80%.
Cette mère a des enfants naturels nommés : Ile de France, Aquitaine, Bretagne, Languedoc-Roussillon, Midi Pyrénées, Normandie, etc. Elle a aussi des enfants adoptifs, moins bien traités, appelés : Guadeloupe, Guyane, Martinique, Nouvelle Calédonie, Polynésie, etc. Ces adoptés n’ont pour seul lien commun que leur précédent statut de colonie concrétisé aujourd’hui par le rattachement à un ministère de l’outre-mer centralisateur, complètement dépassé, donc obsolète.
Compte tenu de sa superficie qui atteste qu’elle est la seule à ne pas être un confetti et de sa faible densité de population officielle, beaucoup plus forte en réalité, la Guyane a souffert d’un retard effectif de développement qui s’est amplifié au fil des années ainsi que l’a constaté le président François MITERRAND qui a déclaré lors de sa venue : « On lance des fusées sur fond de bidonville. » et le 26 février 1993 à Radio France outre-mer : « Je l’avais constaté lorsque je m’y étais rendu il y a sept ans seulement que même les salades viennent de France métropolitaine. Alors, on s’est dit : il y a eu un abandon terrible… Il faut que les Guyanais puissent proposer et décider eux-mêmes dans de nombreux domaines… ».
Le Guyanais moyen, victime de cet immobilisme imposé par l’Etat, est considéré comme un être nonchalant, incapable de tout, voire fainéant. Il serait le résultat du croisement d’un lézard et d’un mouton paresseux. Pourtant, un vrai dynamisme individuel et une réelle volonté de progresser sont évidents pour peu qu’on veuille bien écouter et observer tous ceux qui se battent et le peuple sait se mobiliser, tous et solidaires, à chaque fois que la situation devient inacceptable.
La Guyane n’est pas en phase de développement elle est encore en attente de démarrage. Certains déclarent : « nous ne sommes pas prêts ». Qu’ils restent paisiblement dans la tribune pendant que ceux qui se savent prêts montent sur le terrain pour gagner le match, mais ceux qui sont spectateurs ne devront pas réclamer une place dans l’équipe après le début de la partie.
D’autres prédisent, par leur boule de cristal déformée, une interruption brutale et définitive du soutien financier de la France et de l’Europe pour les compétences transférées. Un transfert n’est pas un abandon pur et simple. Par exemple : la RD5 est sous la responsabilité du Conseil Général, pourtant la DDE, service de l’Etat, participe activement à l’amélioration de cette route, précédemment desserte riveraine devenue voie principale.
Notre département restera dirigé par le tandem Etat-Collectivité. Les compétences seront attribuées par l’Etat, sous son contrôle permanent. Comme c’est le cas actuellement, nous n’obtiendrons des résultats significatifs que par la force de persuasion et le sérieux de la volonté de mise en œuvre affichés par nos élus soutenus par la population. Nos représentants n’ont peut-être pas toujours été suffisamment efficaces, mais ils n’ont pas cessé de s’impliquer dans la défense de nos intérêts même s’ils se sont heurtés systématiquement au mur du refus. Nous devons faire confiance à ceux que nous allons désigner pour gérer notre devenir. Contrairement aux autres élections (Présidence, Parlement, Municipalité, etc.), ce n’est pas un chèque en blanc que nous leur remettrons car nous serons à leurs côtés pour les soutenir et les rappeler, le cas échéant, à leur devoir. Comme l’a dit récemment le Président Nicolas SARKOZY : « Qui peut croire que, dans ce monde qui bouge, l’immobilisme peut être une solution ? ».
Nous ne sommes plus des enfants, sages et obéissants. Nous avons grandi et nous demandons plus de responsabilités pour améliorer notre quotidien en bonne entente avec la Mère Patrie.
Félix LUCENAY
Modeste citoyen, simple électeur
3/01/10
Ce document s’adresse à tous ceux qui vivent sur le territoire de la Guyane et en particulier à tous ceux qui sont inscrits sur une liste électorale, car ils devront exprimer leur choix en Janvier 2010.
Tout d’abord, vous devez savoir et comprendre une chose essentielle :
Jusqu’en 2002, la Guyane relevait de l’article 72. Depuis 2003, La GUYANE relève de l’article 73.
Je vous poserais alors une première question : Avez-vous remarqué une quelconque différence dans votre vie de tous les jours à partir de 2003?
Vous avez continué à aller au travail (pour ceux qui en ont),
Vous avez continué à consommer à des prix élevés (ne pouvant pas faire autrement),
Vous avez continué à payer vos impôts (qui n’ont pas cessé d’augmenter),
Vous avez continué à vous amuser (cela est nécessaire),
Vous avez continué à voyager (ceux qui en ont les moyens),
Vous avez continué à toucher vos allocations familiales (difficilement pour certains),
Vous avez continué à essayer de monter une entreprise (le parcours du combattant),
Et pour bon nombre d’entre vous, vous avez continué à chercher du travail et un logement (le mal grandissant de notre siècle).
En Février 2007, une LOI ORGANIQUE est mise en place par le Gouvernement POUR PRÉCISER LES MODALITÉS D’APPLICATION DE L’ARTICLE 73.
Y a-t’il eu un changement quelconque dans votre vie ? NON !
Avez-vous perdu des avantages acquis (RMI, allocations de chômage, retraite…) NON !
Aujourd’hui, s’ouvre un grand débat et au mois de janvier vous devrez trancher : 73 ou 74 ?